Le président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a prodigué des conseils et orientations aux ministres en charge de la Défense de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES). C’était à l’occasion d’une rencontre tenue au palais présidentiel ce vendredi 10 juillet 2026.
Recueillir les orientations du président de la République du Burkina, président en exercice de l’AES. Tel était l’objectif de la visite de courtoisie des ministres en charge de la Défense de l’AES, Gal Salifou Mody (Niger), le Général de division Oumar Diarra (Mali), Général de division Célestin Simporé (Burkina Faso) au Capitaine Ibrahim Traoré.
Ces ministres étaient à Ouagadougou dans le cadre de la consolidation des capacités opérationnelles de la Force unifiée de l’AES. Interrogé, le porte-parole de la délégation ministérielle, le Général de division Célestin Simporé, a déclaré : « Aujourd’hui, 10 juillet 2026, dans le cadre de la consolidation du renforcement des capacités opérationnelles de la Force unifiée de l’AES, les ministres en charge de la Défense se retrouvent pour une rencontre dans le cadre également de la mise en exécution de la feuille de route de l’An 2 de la Confédération ». Selon ses explications, cette rencontre de Ouagadougou permettra d’examiner les documents principaux pour le bon fonctionnement de la Force unifiée déjà fonctionnelle et de lui conférer un cadre juridique conformément à sa mission. « Nous sommes venus donc rendre une visite de courtoisie au Camarade Président du Faso, dans le but de recueillir ses orientations et ses conseils sur la tenue de cette réunion, durant laquelle nous allons discuter également de l’actualité en cours et des événements qui se déroulent dans l’ensemble de nos pays », a-t-il expliqué.
Selon lui, le Capitaine Ibrahim Traoré “a donné des orientations”. Cela, “pour que la Force unifiée soit le fer de lance de la lutte contre le terrorisme et le combat pour la souveraineté engagé par les États membres de l’espace AES”.
« Nous devons prendre la mesure de la situation actuelle, qui n’est plus seulement une guerre contre le terrorisme, mais c’est une guerre qui peut être de longue haleine, une guerre de haute intensité et nous devons nous préparer tous à cela », a indiqué le Général de division Simporé.
B.G/NouvelleAfrique







