Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de Division Daoud Aly Mohammedine, a évoqué brièvement, ce jeudi 9 juillet, la situation sécuritaire du pays. C’était au cours d’une plénière du Conseil National de Transition (CNT).
“Si je peux résumer la situation sécuritaire du Mali, je peux tout simplement vous dire que la situation reste relativement calme et sous contrôle”, a déclaré le ministre en répondant à la question d’un membre du CNT relative à la situation sécuritaire.
Il a pointé du doigt “un environnement assez volatile”, indiquant que les ennemis sont malheureusement appuyés par des puissances étrangères. Toute chose qui fait, selon lui, que le Mali soit “attaqué avec des armes qu’on ne trouve qu’avec des armées conventionnelles”, interrogeant sur “comment un terroriste peut s’en procurer?”
“Nous sommes malheureusement attaqués par des puissances, des pays qui soutiennent ces terroristes contre nous”, affirme-t-il.
Au-delà de ces constats, il rassure que “beaucoup de moyens sous le leadership du chef suprême des armées sont mis pour mettre des forces de sécurité dans les conditions adaptées et adéquates pour lutter contre le terrorisme”. Cela, en ajoutant qu’”il n’y a de secret de défense le concernant”.
“Je peux vous assurer que nous tenons, nous tenons et nous allons tenir, inchallah par la grâce de Dieu et l’accompagnement du peuple, très courageux et résiliant”, a-t-il lancé.
Il était au CNT pour défendre le projet de loi portant organisation générale de la Défense et de la Sécurité, en remplacement du ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Un projet de texte qui a été adopté à l’unanimité des membres présents, soit 125 voix pour, zéro contre et zéro abstention.
Sa déclaration intervient dans un contexte où l’armée et ses partenaires russes poursuivent des opérations aéroterrestres contre les groupes armés terrestres affiliés au JNIM et au FLA.Cela après des nouvelles attaques terroristes du 4 juillet dans plusieurs localités dont Anéfis.
M.C/NouvelleAfrique






