Plus de 80 personnes ont été blessées suite à un renversement de camion de fret et de passagers sur l’axe Bandiagara-Bankass, le mardi 14 juillet 2026. Selon les premières informations de sources locales partagées par le HCR, la majorité des victimes sont des réfugiés burkinabés

Journée sombre dans la région de Bandiagara et pour les réfugiés burkinabè au Mali. C’est ainsi qu’on peut qualifier la journée du mardi 14 juillet 2026. 

En effet, un accident impliquant des réfugiés burkinabè s’est produit sur la RN15, entre Mandoly et Songobia, dans la région de Bandiagara, et a fait plusieurs blessés, dont des cas critiques. Le Haut Conseil des Réfugiés (HCR) évoque un lourd bilan de 84 blessés, dont des cas critiques. « Les premières informations disponibles font état de 84 blessés évacués vers le Centre de Santé de Référence (CSRéf) de Bandiagara, ainsi que de six personnes décédées des suites de leurs blessures. Parmi les blessés, 36 cas critiques ont été évacués vers Sévaré, où les capacités de prise en charge médicale sont plus importantes », précise le communiqué de l’organisation onusienne en charge des questions de réfugiés. 

Les victimes majoritairement Burkinabè

Selon des sources locales appuyées par le communiqué du HCR, la majorité des victimes de cet accident sont des réfugiés Burkinabè. « Les passagers seraient majoritairement des réfugiés burkinabés détenteurs d’attestations de réfugié » précise le HCR qui indique que ces réfugiés étaient en route pour le pays, le Burkina Faso.

L’organisation onusienne rassure quant à la prise en charge de ces blessés.  « Le HCR est en contact étroit avec les autorités locales, les services de santé et les partenaires humanitaires, notamment Médecins Sans Frontières (MSF), afin de suivre l’évolution de la situation, de confirmer les circonstances de l’accident, d’évaluer les besoins des personnes affectées et d’assurer le suivi de leur prise en charge », rassure le communiqué qui ajoute qu’à « ce stade, les besoins prioritaires identifiés concernent la prise en charge médicale des blessés, le soutien psychosocial aux victimes et à leurs familles, ainsi que l’évaluation des besoins de protection des personnes affectées ». 

BG/NouvelleAfrique

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