Selon nos informations, dix personnes ont été interpellées, le 14 février dernier, vers l’aéroport en lien avec le supposé retour avorté de l’imam Mahmoud Dicko. Neuf d’entre eux, dont sept vieillards, ont été placés sous mandat de dépôt, le lundi 17 février, après leur passage devant le tribunal de grande instance de la Commune V du district de Bamako pour «attroupements illicites» selon des sources proches du dossier.
La dixième personne, ayant clamé au cours de l’interrogatoire n’être pas liée à l’accueil du leader religieux, aurait été relâchée pour le moment après la période de garde à vue. Le jugement des dix personnes est annoncé pour le 20 mars prochain, précisent les mêmes sources, ajoutant qu’un avocat a été commis pour leur défense.
Dans cette même affaire, Daouda Magassa, l’un des membres de la commission d’accueil de l’imam Mahmoud Dicko, est porté disparu depuis le début du mois de février. À noter que le supposé retour de l’imam Mahmoud Dicko a été ajourné in-extremis par ses partisans.
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