La Coalition pour l’Observation des Élections au Mali (COCEM) a organisé, ce mardi 1ᵉʳ septembre 2026 à l’hôtel Colibri, une table avec les hommes de médias. L’objectif, c’est de porter la voix des femmes, des jeunes et des groupes vulnérables et de renforcer la recevabilité dans le processus des réformes au Mali.
Il y a plusieurs journalistes venus de différents médias et différentes organisations faîtières de presse pour participer à cette importante table ronde de deux jours.
Pour la COCEM, ces hommes de médias ont un rôle plus qu’important dans les réformes politiques et institutionnelles au Mali. Un constat qui ressort dans le discours du représentant du maire de la Commune V du district de Bamako, Sory Ibrahima Doumbia. Ce dernier déclare que cette « rencontre vient à point nommé car elle servira de cadre de réflexion, de partage d’expériences et de co-construction de solutions permettant d’identifier les moyens par lesquels les médias peuvent mieux porter la voix des groupes vulnérables, renforcer leur visibilité dans le débat public et contribuer au suivi des engagements des décideurs ».
Pour sa part, Mme Dicko Mboye Diallo, Secrétaire générale de l’organisation, a rappelé l’importance de cette table ronde qui permet, selon elle, aux acteurs des médias de porter la voix des femmes, des jeunes et des groupes vulnérables et de renforcer la recevabilité dans le processus des réformes au Mali.
Selon elle, l’objectif général de cette rencontre est de mobiliser l’expertise et l’expérience des professionnels des médias (que vous êtes) afin de renforcer leur contribution à la participation inclusive des femmes, des jeunes, des PVH et des PDI et à la recevabilité dans le processus des réformes au Mali.

Au cours de cette table, il est question d’analyser le rôle et la responsabilité des médias dans la promotion de la participation citoyenne et de l’inclusion dans le processus des réformes ; d’identifier les principaux obstacles qui limitent la visibilité, la représentation et la prise en compte des préoccupations des femmes, jeunes, PVH et PDI dans le débat public ; partager les expériences et bonnes pratiques des médias en matière de traitement des questions relatives à la gouvernance, aux réformes et à la participation citoyenne en dégager des approches journalistiques et médiatiques adaptées pour mieux porter la voix des groupes vulnérables. Il est attendu à l’issue des travaux des recommandations concrètes à l’endroit des professionnels des médias, des organisations de la société civile et des décideurs. Des pistes d’engagement des médias en faveur d’une information plus inclusive, accessible, équilibrée et orientée vers la recevabilité dans le processus des réformes seront également définies.
Mme Dicko Mboye Diallo précise aussi que cette table ronde vise à favoriser la promotion d’une gouvernance inclusive et rédevable au Mali à travers une participation active des citoyens, particulièrement des groupes en situation de vulnérabilité.
B.G/NouvelleAfrique






