L’Association pour la Promotion des Jeunes et Enfants Communicateurs (APJEC) en collaboration avec ses partenaires a débuté ce mercredi 20 novembre 2024 à Bamako un atelier de renforcement de capacités sur la désinformation et ses impacts sur la cohésion sociale. Cette session touche 30 jeunes issus des plusieurs organisations.
Au Mali, l’APJEC, fidèle à ses engagements, poursuit ses activités de lutte contre la désinformation dans un contexte de défis persistants liés aux tensions intercommunautaires. Après Gao et Bandiagara, elle a ouvert ce mercredi une session de formation sur la désinformation et ses impacts sur la cohésion sociale.
«La séance d’aujourd’hui porte sur la désinformation et l’impact de la désinformation sur la cohésion sociale. C’est une formation de deux jours que nous avons déjà tenue à Gao et Bandiagara. Aujourd’hui nous sommes réunis pour la session de Bamako», a déclaré Habibatou S. Dicko, Secrétaire exécutif de l’Association. Selon elle, elle regroupe 30 participants issus des organisations de jeunes, des médias, des influenceurs mais aussi d’autres organisations qui œuvrent dans d’autres sphères.
Par ces sessions, l’Association et ses partenaires entendent «contribuer au renforcement de la cohésion sociale dans les trois localités». Cela, à travers «le renforcement de capacité sur la désinformation et son impact sur le vivre ensemble». Elles doivent à termes toucher 90 jeunes à Gao, Bandiagara et Bamako.
Cette initiative est soutenue par Search for Common Ground dans le cadre du projet d’Inclusion Numérique pour une Cohésion Sociale (INUCOS). Selon Mamadou Diarra, Représentant du Directeur Pays de Search for Common Ground, ce partenariat vise à combiner la force de la technologie et de l’information pour construire des ponts de compréhension entre les communautés. Il appelle à faire en sorte que l’avenir des populations du Sahel soit marqué par la paix, la solidarité et l’unité.
MC/NouvelleAfrique